Concernant la création de la liste de liens, Google est, comme à son habitude, très flou sur le sujet. Le système est automatisé et analyse la structure des sites. Il définit ainsi des raccourcis permettant un gain de temps et un accès rapide aux pages les plus pertinentes. Il est possible d’avoir entre 4 et 8 SiteLinks.

Il est évident qu’une structure bien organisée de site permet, SiteLinks ou pas SiteLinks, une optimisation du référencement (vous pouvez télécharger notre livre blanc à ce sujet). Reste à comprendre comment Google comprend cette structure et comment il détermine les SiteLinks affichés.

La principale hypothèse soulevée par Abondance, est que Google analyse les sites en question non pas par leur code html et leur maillage interne mais par l’exploitation de statistiques d’usages, recueillis grâce à la Google Bar. Plus les internautes (en tout cas ceux équipés d’une Google Bar) cliqueront sur une page depuis la homepage, plus celle-ci aura de chance d’apparaître en SiteLinks. Cela semble bien correspondre à la politique générale de Google, qui veut avant tout faciliter l’expérience de ses utilisateurs.

Pour les grands sites corporates, on constate ainsi que les SiteLinks correspondent souvent aux principales rubriques du site.




La démonstration est assez convaincante, mais la vérité est probablement à mi-chemin entre les deux. On ne sait pas non plus d’ailleurs ce qu’un sitemap peut changer ou pas à l’affaire. Heureusement, Google permet aux éditeurs de site d’avoir au moins un peu la main sur les SiteLinks : le contrôle de ceux-ci se fait grâce à la Webmaster Tools qui permet uniquement de bloquer un lien de site inadapté ou non pertinent.